Génération de l’ineffort.
Gérer l’effort.
J’assure la permanence.
Les réveils sans élucubrations..
Au dehors les véhicules passent, les animaux s’interpellent, l’orange du soleil dans mon dos remplace mes fenêtres et la pluie comme une grêle descend des échafaudages.
Ainsi il est possible encore d’écrire ?
Je ne parle pas de ne pas redire, mais fini de replacer là des écrits de longue date comme un capital obsolète, sans risque. Que dire d’une écriture haute ainsi reprise en novembre ?
c.f. 2-11-2 : génération de l’ineffort, et, « va-ce durer ? »
Ou bien la littérature maintenant est-ce remplacer « ça » par « cela » et puis tantôt, au caprice parisien, les cela par des ça - d’autres ou les mêmes.. ?
Penser à ne plus dire ni « ça » ni « cela ».
Comprendre, le plus souvent, « écrire » à la place de « dire ».
Inventer des transfuges.
Euh, des subterfuges.