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TROISIÈME PARTIE
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La théorie (1) :

Il y a le paysage qui nie l’homme. Le monde - en général - nous échappe quand il redevient lui-même ; il y a une " épaisseur " et une étrangeté du monde qui se révèle de l’absurde. Par l’homme, le malaise devant sa propre inhumanité chute devant l’image de ce que nous sommes. Cette " nausée " (celle que Sartre écrit) c’est aussi l’absurde.

Comprendre le monde pour un homme, c’est le réduire à l’humain, le marquer de son sceau. (...) Toute pensée est anthropomorphique. L’absurde qui scelle, relie l’homme au monde comme le seul lien dans la connaissance impossible. Irrationnel et nostalgie humaine = absurde.

*

Le souffle de la brise du soir quadrille la surface du lac.






notes,

jeudi 24 février
Nous ne sommes jamais à l’abri de la pluie.

mardi 27 mai
Du même bord jaillira la victoire du nombre

textes

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Cahiers de Septembre 1998
XXVI
Troisième partie
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