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NOTES SUR LE JOURNAL
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Notes I





Tes fringues aux bouts de ficelles et cintrées d’élastiques s’alambiquent sur ton corps uni, dont tu laisses apparaître aux endroit choisis, la peau, enveloppe de platine rayée.

20.10.97

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Sympathiques ménages aux abords touchants. Marée d’hymnes salés qu’on bat d’un tendre fer de lance. Tous les soirs avant de gravir le lit, la dernière clop du condamné.

52*22.10.97

*

Loin du mime, l’objet est nécessaire au geste. Ou bien l’action reste grossièrement visible, à l’écart de toute réalité.
On discute pour gagner du temps ; du temps qu’il fait ou de l’Homme. Entre deux sommeils.

25.10.97

*

Les confins du monde se cherchent à coups de serpes ; l’aurore s’y grise de lumière profuse.

27.10.97

*

Le rôle à tenir dans l’engrenage.

28.10.97

*

Cépages de haute voltige,
Les déjeuners s’étirent jusqu’à la fraîcheur de cinq heures.

*

Hier, l’indélicate aurore a glissé sur le pont, pour que s’élime la rampe chauffée des transports vers le fond. De cruels animaux habitaient les parquets pour te faire naître un peu, beau soleil humide.

*

Une petite prolongation de séjour sur le séchoir vide. Et bercer pour choisir ; tenir pour mieux serrer. La belle à la main mise dans son corset de chaînes bleues.

Sur le promontoire elle prenait pied, sur le marchepied, gardant le poignet sur la barre d’appui. Sûre d’elle, qui sait se dissocier du fonctionnement de la généralité absolue des suffrages de la langue. Les dates se délibéraient au jeu des tours de grues dans la cour des grands plantés dans l’augure du ciel bas.

L’échappement des gaz compressés des carrosseries entrant dans la fosse, en gare. Ralentissant. Petits papiers lâchées en suspens le long, larges frondaisons de couleurs.

53*06.11.97

*

Nulle image qui ne soit plus variante que volatile que sauvage, sur un essaim de feux tout ne repose que vacant. D’abords sinueux en cavales ennuyeuses, les vivants poussent les portes et devinent les saisons. Roulements de tambour, dessous, les peaux se tendent à l’infini. Les courants passent entre les immobiles qui en oublient de trembler. Le seuil se sent chatouillé du talon et les esprits se cachent. Un bouillon du monde s’arrête un moment et j’en garde une oeillade neuve. Le présage regagne son fil d’une main, l’autre laissée en équilibre. Et l’Univers s’interpose, soudain ivoire d’arbre et chevelure malade. Les feuillages du vin nouveau répètent leur nom.

20.11.97







Mots,

brouillard
Notes II  .
Notes III  .
Notes IV  .
Notes V  .
La bulle  .
Traque  .
notes,

mercredi 21 décembre
Les champs d’automne

samedi 26 novembre
Téléphone

samedi 26 novembre
Sans date non plus

samedi 26 novembre
Sans date

samedi 30 avril
Cinquième note, évolutive.

mardi 12 octobre
Petite vanité

lundi 5 avril
Traque

mercredi 28 janvier
Quatrième note, conjonctive.

mardi 11 novembre
L’inconfort

vendredi 21 mars
Troisième note, géographique.

lundi 18 novembre
Génération de l’ineffort

samedi 12 octobre
Deuxième note, récapitulative.

vendredi 4 octobre
Première note, explicative.

samedi 28 septembre
Aux aurores assagies..

lundi 2 septembre
Fin du journal I

dimanche 28 juillet
Le jour était levé

textes

26-11-2011
Madagascar
A Ifaty
- Klingsor

18-04-2003
Notes VII
Notes du Journal II
- Klingsor

16-01-2003
Notes VI
Notes du Journal II
- Klingsor

18-11-2002
Notes V
Notes du Journal I
- Klingsor

12-10-2002
Notes IV
Notes du Journal I
- Klingsor

25-09-2002
Notes III
Notes du Journal I
- Klingsor

19-09-2002
Notes II
Notes du Journal I
- Klingsor

13-08-2002
Oct.-nov. 1997
Notes I
Notes du Journal I
- Klingsor

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